Il y a 220 ans, Granville était à feu et à sang, assiégée par les armées vendéennes qui cherchait là un port d’embarquement pour faire la jonction avec les anglais. Les journées des 14 et 15 novembre 1793 furent de ce point de vue décisives pour la survie de la république. Grâce à la résistance des granvillais et notamment celle des cannoniers, habitués à faire parler la poudre à bord de leurs navires corsaires, Granville devint “Granville la victoire” et, malgré la mort de l’officier municipal Clément Desmaisons, les vendéens furent repoussés. Notons au passage que les granvillaises furent également particulièrement courageuses au cours de ces combats.
Novembre 2013. La république a plus que jamais besoin de ses citoyens. Les temps ont considérablement changé depuis le siège de Granville mais la révolte gronde encore ici et là.
Saisissons cette occasion pour saluer simplement Agoravox, le porte voix des citoyens, qui déjà depuis plusieurs années nous donne à réfléchir et à comprendre. Les informations et les analyses qu’il relaie nous changent de la soupe que l’on nous sert habituellement dans les journaux télévisés ou radiodiffusés. Votre serviteur qui a, très modestement, contribué il y a quelques années à enrichir le contenu original de ce média qui ne ressemble à nul autre a donc décidé de mettre un lien permanent (en bas à gauche de cette page) vers ce site qui mérite amplement que l’on s’y attarde. Je n’y ai pas participé depuis plusieurs années mais je crois qu’il est temps de reprendre la plume soit pour commenter quelques articles qui valent plus qu’une lecture en diagonale tant la clairvoyance de leurs auteurs crève l’écran soit pour rédiger quelques lignes concernant le maritime, mon domaine de prédilection. Au fait, j’en connais un qui ne va pas tarder à retrouver son sac à terre si vous voyez ce que je veux dire.