Les vidéos de Cotentinois

Zéro CO2 Premier voilier au monde alimenté par de l’hydrogène !

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Faire le tour de la Méditerranée à bord d’un voilier dont le moteur auxiliaire, indispensable à toutes les manoeuvres de port, sera sans rejet direct de gaz carbonique, tel est le défi du projet « Zéro CO2« , un voilier de 12m construit par le chantier naval RM de la Rochelle, équipé d’un moteur électrique alimenté par une pile à combustible, à hydrogène développée par le CEA Liten.

Floralis, la filiale de valorisation de l’Université Joseph Fourier de Grenoble-1  mettra en place une plateforme scientifique autonome afin de récolter et analyser des données sur les pollutions liées aux activités humaines.

Le voilier Zéro CO2 effectuera ensuite un périple de 10 mois sur le pourtour méditerranéen dans une expédition qui débutera en avril 2010 et conduira le bateau jusqu’en Turquie. Nous en reparlerons !

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Rencontres du troisième type

Son ouverture était annoncée pour aujourd’hui. C’est chose faite. Le site officiel de la 33ème coupe de l’América est désormais en ligne et nous permettra de suivre cette formidable compétition. Grande première cette année, les régates seront diffusées en direct sur le site. Excusez du peu ! Je ne résiste pas à l’envie d’inclure ici un extrait de la page d’accueil :

« Le 22 août 1851, la goélette America remporte la Coupe des 100 Guinées récompensant le vainqueur d’une course disputée autour de l’île de Wight, en présence de la reine Victoria. Le syndicat américain est mené par John Cox Stevens qui confie le trophée au New York Yacht Club dont il est l’un des membres afin que d’autres yachts clubs puissent venir le « défier ». L’America’s Cup est née, baptisée ainsi en référence à cette goélette du nouveau monde qui vient de damer le pion à la puissante armada anglaise. La légende est en marche !

Depuis, seuls les Etats-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Suisse ont réussi à ramener dans leurs eaux l’America’s Cup, considéré comme le plus ancien trophée sportif au monde.

Nous en sommes à la 33e « Défense » de la précieuse Aiguière d’Argent et cette édition se courra à bord de multicoques absolument gigantesques dont les performances dépassent tout ce que les marins et designers ont pu imaginer en 159 ans d’histoire. Avec seulement 10 nœuds de vent, ces machines auraient la capacité de filer à plus de 25 nœuds. Des engins pharaoniques qui bouleversent la stratégie du match race – duels « un contre un » disputés sur de courts parcours – utilisé lors des précédentes éditions. La Cup change de dimension. »

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Coupe de l’América

La 33ème édition de la prestigieuse coupe de l’América va se dérouler sur le plan d’eau de Valence en Espagne à partir du 8 février prochain. Cette année est l’année de la folie des grandeurs ! En effet, le challenger américain « USA17″ plus connu actuellement sous le nom de « BWM Oracle » est un trimaran révolutionnaire pour ce qui concerne sa conception générale et surtout son gréément. Il est équipé d’une aile qui va faire parler d’elle ! celle-ci, imaginée, america-oracle-tourconçue et mise au point par une équipe de jeunes ingénieurs français dont Joseph Ozanne (issu de SupAéro Toulouse) est tout simplement gigantesque. Haute comme un immeuble de 19 étages, elle ne peut bien sur être affalée et le trimaran est obligé de porter en permanence des tapeculs pour le maintenir au mouillage. le bord d’attaque de cette aile rigide est en kevlar, les ailerons sont en carbone et elle pèse le poids de notre Adriatik, soit 3,5 tonnes. Excusez du peu ! Elle va procurer une puissance énorme au trimaran américain provoquant toutefois un tangage non négligeable. Ces 25m2 en font peut-être l’arme absolue pour les régates du mois prochain (1ère manche le 8, 2ème manche le 10 éventuellement la 3ème aura lieu le 12 février). Un très beau spectacle en perspective à suivre en France sur Eurosport ou sur le site de la coupe de l’América lui-même. Notons que les ailettes de carbone servent à régler chacun des huit volets indépendamment. Russel Coutts, le triple vainqueur de la coupe de l’América a déclaré « naviguer avec cette aile revient à réapprendre à marcher » Seul bémol, au portant dans les petits airs, l’aile manque quand même un peu de surface. La compétition devrait avoir lieu avec une fourchette de vents de 5 à 15 noeuds selon le protocole prévu par les équipes en présence. le cata Suisse d’Alinghi, défender, conserve donc ses chances face à USA17, ci-dessous en baie de San Diego lors de ses essais. Notez les ailettes de carbone qui apparaissent ici aux différents « étages » de la fameuse aile. Un réseau de câbles qui passe par le coeur structurel de l’aile, à l’avant, permet de connecter tous ces bras de contrôle à un système mécanique maitrisé par plusieurs vérins hydrauliques dans le bas de l’aile.

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Dans l’Océan Indien

soloce1 17 240110Il m’a semblé intéressant de faire un petit point en ce début de matinée du dimanche 24 janvier sur la course virtuelle en cours  à laquelle je participe depuis le 12 décembre dernier, Cotentinois se trouve donc actuellement au coeur d’une des nombreuses dépressions qui balaient en permanence ces hautes latitudes. Nous faisons route vers la porte des Kerguelen à plus de 18 noeuds. Le vent du 322 dépasse les 30 noeuds ! Finalement de quoi rattraper mon retard accumulé ces derniers jours, la flotte est désormais éparpillée sur plusieurs centaines de milles. l’Idéal serait que cette dep poursuive son déplacement vers l’Est me permettant ainsi de bénéficier d’un régime de vents soutenus. Je vous rappelle que vous pouvez suivre les détails de cette navigation vers Wellington (N.Z.) sur le blog dédié : Parcours de référence de la Solocéane

Au fait, la Nouvelle Zélande cela vous tente ? alors n’hésitez pas, commencez par jeter un oeil sur le dernier des nouveaux mondes et ses paysages grandioses.

Sur les ondes…

radiodelamerPermettez moi de vous présenter la Radio de la Mer. Cette radio thématique qui dispose de fréquences des Sables jusqu’à Dunkerque, diffuse un ruban musical de qualité mais également des reportages effectués ici et là sur le littoral de la Vendée jusqu’à la frontière belge. Récemment contacté par le correspondant local de cette radio, au titre des Granvillais du Large, votre serviteur ne devrait pas tarder à s’exprimer sur les ondes. Quoi de plus normal pour un habitué des cailloux qui bordent l’entrée du port de Granville entre la pointe du roc et le Loup; oui, vous savez, ce banc de roches s’appelle « les ondes », alors…

l’Archipel de Chausey

J’évoquais recemment l’archipel de Chausey au large de Granville. Le hasard fait parfois bien les choses et je vous avoue que c’est avec une certaine émotion que j’ai visionné cette vidéo issue des archives de l’I.N.A. où l’on aperçoit le Président Quoniam, le bateau sur lequel j’ai travaillé une saison juste avant de partir dans la Marine. Pour un peu je pouvais être dans le champ de la caméra. Par ailleurs, l’abbé Delaby y apparait dans son presbytère où nous campions en 1963. Je me souviens de cet homme au débit lent, sa haute stature dominant son canot vert lorsque nous traversions le sund pour aller camper « en face » sur une ile déserte. Marin Marie  quant à lui remonte de la cale. L’illustre aquarelliste avait posé son sac sur la grande île. Combien savent qu’il fut l’un des premiers navigateurs à traverser l’Atlantique à la voile pour expérimenter le gréément marconi sur son bateau Winibelle ?
Bref, ces images sont un véritable témoignage de Chausey l’authentique, à l’époque où plusieurs dizaines de chausiais passaient encore l’hiver sur la grande île. L’expédition aux Minquiers est également racontée par le Commandant Plessis, cette affaire qui défraya la chronique en son temps aurait pu relancer la vieille rivalité franco-britannique, ce qui devait d’ailleurs se produire quelques années après pour une histoire de zones de pêches du coté des Casquets et du Haricot…
Emotion disais-je. Visionnant une nouvelle fois ce document, je viens d’apercevoir dans le passavant Pierre Chassé, le mécanicien du Quoniam, ancien second-maître, ami de Marin Marie, et qui est pour beaucoup à mon envie de naviguer dans la Royale. Sa bonhommie et sa grande gentillesse ont sans cesse bordé l’écoute du gamin que j’étais dans ces années 60 où la vie, il faut le dire, commencait à prendre un gout de sel qui assaisonnait à merveille ces temps d’insouciance, colorés d’émeraude et ensoleillés de récits d’aventure dans les cailloux mystérieux qui barrent toujours l’horizon au Nord Ouest de Granville.

Kamchatka

Depuis cinq jours la presqu’île du Cotentin n’a plus grand chose à envier à celle du Kamchatka ! En effet, plusieurs épisodes neigeux ont fini par faire complètement disparaitre les grasses prairies de jade et le bocage cotentinois a pris des airs sibériens d’autant que le windchill nous fait ressentir une température beaucoup plus basse que celle qui persiste 5° en dessous du zéro Celciusneige1-sp405. Tout y est donc par 49° de latitude Nord et notre jardin n’est plus qu’un fantôme, le spectre du pin noir cohabite avec le souvenir du cotonaster tandis que le mahonia du Japon a opté pour une tenue de camouflage qui devrait sans nul doute renforcer sa vigueur pour le prochain printemps.

Les marches qui mènent à la butte sont encore simplement matérialisées par un simple espace au pied des contre marches quant aux lampes solaires leurs têtes portent désormais une chapka qui leur ôte toute possibilité de se recharger efficacement.

 

 

neige-2-sp-404Inutile de vous préciser que notre Avensis a de son coté une lunette arrière qui n’est plus opérationnelle quant à la visibilité qu’elle offrait. Françoise est l’auteur de ces deux photos issues de son téléphone, votre serviteur étant absent ces derniers jours. J’ai d’ailleurs pu, malgré tout, rentrer à la maison après une traversée homérique des territoires du Nord-Ouest Normand qui avaient quant à eux un faux air de Yukon. A chaque instant, je guettais les bas cotés de la route pour apercevoir Norman Winther et ses chiens mais le bougre a du changer de métier récemment, que voulez-vous le dernier trappeur n’est plus tout jeune…

Bon vent à tous !

Soleil Noir, First 22 version dériveur de Bénéteau fêtera ses 30 ans en 2010. Immatriculé à Granville en 1980, il y fera de nouveau escale l’année prochaine. Son loch indique actuellement 1967 milles nautiques parcourus. Temps permettant, nous devrions, comme chaque année, nous rendre également  aux Anglos au cours de la prochaine saison. 2010 verra également la Bisquine La Granvillaise fêter ses 20 ans, le bel âge pour ce fin voilier surtoilé, rapide et qui porte avec tellement d’élégance l’image de Granville sur l’eau, souvenez vous de sa fine silhouette remorquant le 60 pîeds de Christophe Auguin en mars 1997 dans le chenal d’accès aux Sables d’Olonne. Le vainqueur du Vendée Globe sera accueilli quelques semaines plus tard par plus de 50000 personnes massées autour du bassin à flot de la Monaco du Nord.
Par ailleurs, la Solitaire du Figaro arrivera à Cherbourg-Octeville le 19 août 2010 en provenance de Kinsale (irlande), quant au Marité, le vénérable trois mâts goélette touchera Granville, son futur port d’attache,  à la fin octobre. Il sera alors procédé à son achèvement à flot et à son armement. Alors commencera véritablement, sa sixième vie…

Le bonheur est sur l’eau – 100ème

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J’ai longtemps hésité sur le sujet du 100ème article de ce fil avant d’opter pour celui qui, finalement, associe deux composantes qui me sont chères : la voile et la photo. La catégorie « ailleurs » du blog de votre serviteur va donc aujourd’hui s’enrichir grâce à ce jeune hongrois qui est allé au bout de son rêve : Aron Meder.

En réalité, je peux dire que j’ai de la chance. En effet, l’envie de naviguer de manière plus intense l’année prochaine m’a conduit à acheter mon mensuel préféré depuis de nombreuses années – Voiles et Voiliers – et je dois dire que le numéro de Janvier 2010 nous a réservé une bonne surprise : il nous permet de découvrir l’extraordinaire odyssée d’Aron Meder, « un jeune ingénieur hongrois de 29 ans, qui a acquis, voici cinq ans, Carina, un vénérable  day boat de quarante ans pour 1500 euros. Il l’a retapé et modestement équipé avec la folle idée de faire un tour du monde par les alizés ! Après avoir traversé quarante pays, eu son lot de coups de vent, de pépins techniques, barré douze heures par jour à trois nœuds de moyenne et multiplié les rencontres aux escales. Aron vient de toucher terre sur la côte slovène là d’où il était parti trois ans plus tôt. »

Des centaines de photos – et parmi celles ci de très nombreux portraits – jalonnent son périple et Aron les partage spontanément dans la plus pure tradition d’un Bernard Moitessier nous permettant ainsi de découvrir sa navigation, emplie de bonheurs simples, de rencontres et de méditation. Un beau cadeau à découvrir, à lire et à regarder.

Un cheval pour notre prince

Dernier pastel dessiné avec beaucoup de talent par Françoise, ce cheval destiné à notre petit fils Noam qui a particulièrement apprécié la semaine d’équitation au centre equestre des Pieux cet été.

 

Nul doute que ce bel animal trouvera une place de choix dans sa chambre. Françoise ne manque pas d’inspiration. chevalnoam3790 en effet,  Chopin, le portrait du chien facétieux qui vit à l’Essaim avec son compagnon de jeu Tao, le labrador sable des enfants, sera réalisé dans les premières semaines de l’année prochaine.